En coulisse

 

On disait à Montparnasse qu'on y pratiquait régulièrement deux sports dits de coude... Quels étaient-ils ?

 Partie de pétanque

 

 

On disait à Montparnasse que ce n’était qu’à La Coupole qu’on pratiquait les deux grands sports de coude, le comptoir et la pétanque. Sur la terrasse, on avait aménagé un boulodrome et une buvette. On y vît notamment Charles Despiau, Charles Dufresne, Othon Friez y pointant ou y tirant, les parties y étaient aussi disputées que sur les quais du Vieux Port de Marseille…

 

 

 

Le saviez-vous ?

 

A l’emplacement de l’actuelle sculpture centrale de La Coupole, il y avait autrefois une grande vasque lumineuse dans laquelle le peintre Kisling et son modèle Kiki, parmi tant d'autres, aimaient à se baigner dans le plus simple appareil.

 

 

Pliastre Josephine BakerDe nos jours, vous pouvez tous y admirer Joséphine Baker, mais accompagnée de quel animal de compagnie a-t-elle affolé la clientèle ?

 

Joséphine Baker était la plus féérique des magiciennes, vibrante incarnation de

la vénus noire qui hantait Baudelaire et qui nous ensorcelle encore et toujours.

En 1930 au Casino de Paris, elle succéda à Mistinguett avec sa revue « Paris qui remue » où elle y interpréta notamment « J’ai deux amours » du parolier Vincent Scotto.
Henri Varna, le directeur du music-hall, lui offrit un guépard femelle, Chiquita.

A la scène comme à la ville elles deviennent très vite inséparables. On les vit ainsi à La Coupole où elles affolèrent la clientèle par leur impossible beauté sauvage.
Ernest Fraux et René Lafon durent demander à la reine de Paris de ne plus ramener son cher fauve car la clientèle en avait peur.

En 1927, Victor Robiquet a peint un pilier de La Coupole magnifiant l'art de Joséphine Baker.

 

 

 

 

 

Le saviez-vous ?

 

En 1982, à New York, une réplique de La Coupole, aménagée par l’architecte Adam Tihany, a ouvert ses portes au 2 Park Avenue. Depuis, l’établissement a changé de nom, mais conservé son style Art Déco.